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02/03/2007 - Marion Zipfel

Cette semaine, magazine, nouvelle collection sur la Chine et expositions de photographies….Quelques grammes de Chine…à savourer.
Rencontre avec un jeune photographe Pierre Henniquant qui expose actuellement à Paris ses photographies en noir et blanc des “mingong” de Shanghai, puis avec Ariane Angeloglou, rédactrice en chef du magazine Zen Attitude. Elle nous plonge dans le monde du peintre Zao Wouki et enfin Henri Gaubier, qui vient de lancer une nouvelle collection dédiée aux auteurs chinois, Reflets de Chine



La Chine à l’honneur dans le magazine Zen Attitude
Cette semaine, le magazine Zen Attitude a retenu notre attention avec son portfolio consacré au monstre sacré de la peinture chinoise, Zao WouKi. Ariane Angeloglou, la rédactrice en chef du magazine l’a rencontré et nous livre un portrait du peintre d’origine chinois naturalisé français et de son oeuvre.

A lire également un dossier complet pour percer les secrets de l’astrologie chinoise, avec Marie-Pierre Dillenseger, consultante en astrologie chinoise.



Et puis de magazines, à la photographie, direction la galerie Impressions pour découvrir le travail d’un jeune photographe Pierre Henniquant, “Shanghai Mingong” jusqu’au 3 mars .

A travers ces photographies en noir et blanc, le photographe Pierre Henniquant cherche à attirer l’attention publique sur la situation des migrants de Shanghai et plus généralement de Chine.
Shanghai Mingong, population à part au coeur même de cette nouvelle Chine en pleine évolution, ils sont plus de 200 millions. Travailleurs itinérants, paysans déracinés, ils travaillent à bas prix, sept jours sur sept, dix heures par jour, dans des conditions extrêment pénibles. Ce sont eux qui construisent la Chine de demain…. dans l’ombre. Un regard pour ne pas les oublier…

Jusqu’au 3 mars
Galerie impressions, 98 rue Quincampoix, 75003, Paris
Ouvert le mercredi de 18h à 21h et le samedi de 14 à 20h.

En savoir plus



Enfin, découvrez la Chine au fil des pages…

On connaissait déjà les éditions Philippe Picquier et Bleu de Chine, une nouvelle collection entend désormais s’imposer dans le monde de l’édition spécialisée sur la Chine et les auteurs chinois. Henri Gaubier, directeur de “Reflets de Chine” nous présente le premier né de la maison “Amour virtuel et poils de cochon”. Il s’agit d’un recueil de cinq nouvelles (traduites par Henri Gaubier) qui offre chacune une vision de la Chine. Conflits de génération entre un père et son fils artiste qui se lance dans des “performances”, l’amour sur net mais aussi la vie dans les campagnes.A travers le choix de ses auteurs, Henri Gaubier compte bien faire découvrir aux lecteurs la Chine “de l’intérieur”.


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